Quoi de neuf ?

Comment persévérer en prépa sans se décourager !

8 semaines plus tard …

ou comment persévérer en prépa sans se décourager !

Des conseils prodigués par Claire et Adèle, anciennes idésiennes aujourd’hui en école, et par la voix de grands hommes, auteurs, sportifs … tous animés par l’envie de réussir.

Quelques jours sans cours s’annoncent et pourtant difficile d’appeler cela des vacances quand on est en prépa depuis 8 semaines déjà ! Il va donc falloir trouver un juste équilibre entre le repos nécessaire, tant celui du corps que de l’esprit, et l’indispensable travail à fournir pour parvenir aux attentes du concours. Sachez donc vous octroyer quelques heures de sommeil en plus, quelques moments avec vos proches pour vous ressourcer et le reste du temps pour travailler encore et encore …

« La clé qui libère votre potentiel n’est ni la force ni l’intelligence, mais l’effort continu. »

Winston CHURCHILL

La persévérance est primordiale ! Ce n’est plus le moment de se lamenter sur les difficultés mais de trouver la volonté de les surmonter ! Là c’est le moment de s’accrocher et de ne pas abandonner. Même si les premiers concours sont dans 2 mois, il reste du temps pour encore progresser et être prêts.

« Si vous êtes déterminés à réussir, vous avez fait plus de la moitié du chemin. Sachez que votre volonté de réussir est plus importante que tout. »

Abraham LINCOLN

Quels que soient les résultats obtenus pour le moment, ils ne sont pas à la hauteur de ce qu’ils seront le jour du concours. Il va donc falloir faire d’énormes efforts et avoir beaucoup de courage. Allez chercher cette énergie qui vous  fournira la capacité de travail et le zèle réclamé en vous rêvant orthophoniste !

« Quand vous avez un but véritable dans la vie, travailler dur n’est plus une option, c’est une nécessité »

Tiger WOODS

Le moment est donc venu de vous concentrer sur votre objectif, c’est là que vous saurez puiser l’énergie nécessaire à vos efforts, à travers le projet qui est le vôtre et qui vous anime.

Excellente « trêve » à nos orthophonistes et nos infirmiers !

Revenez-nous en pleine forme !

L’équipe pédagogique.

Développez votre capacité de travail : c’est possible !

 

Développez votre capacité de travail : c’est possible !

Alors que certains redoutent ce que peut représenter une prépa, d’autres n’hésitent pas à s’investir pleinement dans cette année afin d’acquérir l’ensemble des compétences requises et d’accéder aux premières places de la listes des admis en école. C’est le cas des 90 Idésiens qui ont fait leur rentrée le 1er septembre dernier. Après 10 jours d’efforts pour s’adapter au rythme soutenu des cours et du travail personnel,  les neurones s’échauffent et les premières inquiétudes apparaissent : vais-je y arriver ?

ORGANISATION et METHODE doivent être au cœur de l’apprentissage de ces premières semaines. Les habitudes de travail sont bousculées et remises en question dans le but d’optimiser, pour chacun des élèves, la capacité de travail. Afin de rassurer tous ceux qui pourraient se sentir submergés dans cette période, nous vous proposons quelques conseils pour avancer sereinement cette année.

Planifiez votre temps de travail hebdomadaire: Etablissez un emploi du temps afin d’organiser au mieux vos plages horaires disponibles. Placez votre travail scolaire sur un créneau précis en décidant d’y consacrer 30 minutes, 1 ,2 ou 3 heures selon les jours et les besoins. Il est beaucoup moins difficile de se mettre au travail lorsque tout est planifié et organisé. Vous gagnerez en efficacité et cela vous permettra, de surcroît, de vous familiariser au chronomètre draconien des concours.

 Tenez compte de votre rythme personnel : Il faut solliciter votre cerveau quand vos capacités de concentration et de mémorisation sont les meilleures, le but étant de travailler le plus efficacement possible. Chacun n’a pas les mêmes aptitudes au travail en fonction du moment de la journée. Le manque de sommeil se répercute le lendemain sur la concentration et la mémorisation, aussi sachez vous coucher plus tôt si cela est nécessaire, vous vous lèverez plus tôt pour travailler, et en meilleure forme, car un travail réalisé trop tardivement le soir s’avérera infructueux au niveau des acquis.

 Prévoyez un planning varié et commencez par le plus rapide. Notre cerveau ne peut rester concentré sur un même sujet trop longtemps. Environ toutes les 20 minutes, nous subissons une « baisse de régime » et mieux vaut alors faire une courte pause (se lever, s’étirer, boire un verre d’eau) plutôt que de perdre du temps à relire son cours sans rien en retenir. Programmez plusieurs types de disciplines dans une tranche de travail personnel. Pour vous encourager, faites une liste de ce que vous avez à faire en vous mettant au travail et commencez par ce qui sera le plus rapide. Cela vous permet d’avancer vite et de rayer sur votre liste ce qui est fait : vous avancez, cela vous encourage et vous donne du cœur à l’ouvrage !

 Travaillez TOUS LES JOURS : Non seulement le travail produit sera meilleur, mais vous « musclerez » mieux les capacités cérébrales indispensables à l’apprentissage. La mémorisation a en effet besoin de répétition. Pour bien mettre en mémoire quelque chose, il faut l’apprendre non pas une fois mais plusieurs fois. En travaillant quotidiennement, vous aidez votre mémoire à engranger  les connaissances. Travailler tous les jours permet aussi d’avancer pas à pas dans la compréhension de notions difficiles. Vous vous attaquez à une première difficulté, puis à une autre, et une autre… et vous finissez par maîtriser des sujets complexes. Vous évitez le découragement, vous faites des progrès et cela vous donne envie de poursuivre le travail.

Le cap est désormais fixé ! Ajoutez à cela, motivation, détermination et persévérance afin de compléter la liste des bonnes résolutions pour les mois à venir… Quelques mois d’efforts  restent nécessaires pour, ensuite, vivre pleinement votre rêve d’orthophonie !

Stressé(e), moi ?

Stressé (e)…moi ?

Une année de préparation aux concours génère beaucoup d’inquiétudes et en conséquence du stress. Très souvent considéré comme la source première de déstabilisation lors des épreuves, le stress devient « l’ennemi » n°1 à combattre. Forte de ce constat, l’équipe pédagogique d’Idesia a proposé à tous les élèves de suivre un module spécifique de gestion du stress pour trouver des solutions leur permettant de dépasser ce phénomène ! Valentin Huvelin, qui est intervenu sur ce thème, a accepté de répondre à nos questions pour nous cultiver sur le sujet ! 

1. Qu’est-ce que le « stress » ?Le stress est une réaction physiologique avant tout. Il a pour objectif d’activer le corps et la tête afin que nous puissions répondre à une demande (telle qu’un concours). 

 2. Est-ce normal d’être stressé(e) ? Il est donc tout à fait normal d’être stressé. A chaque fois qu’un déclencheur se présente, notre corps a pour réponse de se stresser afin de mieux répondre à cette demande. 

 3. Doit-on lutter contre ou l’accepter ? Et bien par définition le stress est quelque chose de positif, il faut donc l’accepter. En revanche un stress trop long et trop prononcé vous épuise. Cela aura l’effet inverse de celui recherché initialement. Dans ce cas précis, il faut penser à faire diminuer votre stress afin de rester en forme. Il existe une multitude de moyens pour faire tomber le stress, la relaxation étant la méthode la plus utilisée. 

 4. Lorsque vous intervenez sur un module de gestion du stress, quels sont vos objectifs ?Mes objectifs sont multiples : dans un premier temps, que chacun comprenne ce qu’est le stress, pourquoi il apparaît et sous quelle forme, quand il est nécessaire ou non de le gérer. Puis je veux que chacun apprenne  à se connaitre, et particulièrement quels sont chez chacun ces signes d’apparitions du stress. Enfin mon dernier objectif est de leur transmettre des outils afin de gérer le stress lorsqu’il est trop intense. 

5. Comment avez-vous vécu ce module gestion du stress avec les élèves d’IDESIA FORMATIONSSuper expérience pour moi que cette journée pour déstresser vos élèves :) Les groupes ont vraiment été réceptifs et attentifs à mon intervention et ce fut très agréable à réaliser. J’espère que cela pourra les aider durant le reste de l’année ainsi que pendant leurs concours ! 

Un grand merci à Valentin d’avoir accepté cette mission. Désormais, nous sommes rassurés car le stress est un phénomène tout à fait NORMAL. Il nous reste, désormais, à apprendre à maîtriser les réactions physiques qu’il engendre : c’est parti pour l’entraînement !!!!!

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2016, l’année riche en émotions !

Ne nous le cachons pas, cette année sera riche en émotions !

Après l’excitation des concours de Nantes et Besançon, les joies familiales de Noël et l’esprit festif du Nouvel  An, le retour à la réalité de l’année préparatoire semble un peu rude. Profitez de cette trompeuse accalmie pour aiguiser votre  concentration, engranger de nouvelles connaissances, parfaire vos acquis … faites bouillonner vos esprits, soyez enthousiastes jusqu’au bout !

La période qui va suivre sera frénétique et ne nous laissera que peu de temps. Le marathon des concours approche à grands pas. Vous serez tour à tour, impatients d’aller concourir ou paniqués pour certains, satisfaits ou inquiets à la sortie des épreuves, exaltés ou épuisés par ces voyages incessants qui vous mènent aux cœur de vos futures écoles. L’euphorie fera place à la lassitude, la joie à la tristesse, vous connaîtrez l’exaltation ou la déception devant les premiers résultats qui vont tomber et il vous faudra rester pleins d’espoir et motivés pour préparer vos oraux

Mais quel que soit votre état d’esprit, nous serons là … plus déterminés que jamais à vous mener sur le chemin de l’orthophonie … parce que 2016 on y croit !

Sandrine et Isabelle

Voeux

Pourquoi vouloir devenir Orthophoniste?

 

Pourquoi vouloir devenir Orthophoniste ?

 

Plus qu’un métier, une passion ! Exercer le métier d’orthophoniste, pour une grande  part des professionnels,  s’inscrit comme une évidence dans  la construction de leur projet. En effet,  pour 58% d’entre eux, ce choix de carrière est le  seul et premier à avoir été envisagé. Face à ce constat, il est donc naturel de s’interroger sur les raisons d’un tel intérêt.

Orthophoniste, quelle est la définition exacte du métier ?

Selon le Décret n°2002-721 du 2 mai 2002 (relatif aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’orthophoniste), la pratique de ce métier consiste à prévenir, à évaluer et à prendre en charge, aussi précocement que possible, par des actes de rééducation constituant un traitement, les troubles de la voix, de l’articulation, de la parole, ainsi que les troubles associés à la compréhension du langage oral et écrit et à son expression ; à dispenser l’apprentissage d’autres formes de communication non verbale permettant de compléter ou de suppléer ces fonctions.

Vous l’aurez donc compris, le métier d’orthophoniste est une profession du paramédical ayant pour enjeux de rééduquer les troubles de la communication écrite ou orale.

Pourquoi est-il si attractif pour certains ?

Un des premiers points valorisé par les étudiants qui s’orientent vers cette filière est la diversité.

Diversité des pathologies : Les domaines d’intervention recouvrent l’aphasie, les troubles de l’articulation, de la parole, le bégaiement, la déglutition, la dysphagie, la dyscalculie, la dyslexie, la dysorthographie, la dysphasie, la rééducation du jeune enfant présentant un handicap, la surdité, les troubles liés au vieillissement cérébral, la rééducation de la voix….et cette liste n’est pas exhaustive. L’étendue des troubles traités par une orthophoniste engendre une adaptation des méthodes et techniques employées pour soigner le patient, une autre des raisons qui détermine le choix de  ce métier. L’orthophoniste se doit d’acquérir un savoir-faire varié en matière de rééducation.

Diversité de la patientèle : La représentation du métier peut laisser supposer que les orthophonistes travaillent essentiellement avec des enfants. La réalité est tout autre. En effet l’évolution de notre société engendre de nouvelles demandes en matière de rééducation des troubles de la communication. Les publics adultes et plus particulièrement les séniors sont de plus en plus touchés.

Diversité des lieux d’exercice : L’orthophoniste peut  décider de travailler en libéral ou d’intégrer  une  structure hospitalière ou médicale. Quel que soit son choix, il est amené à travailler en équipe avec d’autres professionnels de santé afin de définir et mettre en œuvre un processus de soins global  adapté pour le patient.

Au delà de la diversité, la richesse des relations humaines développée avec les patients, les familles, les équipes soignante, le constant besoin de faire évoluer les pratiques, la formation continue sont autant d’atouts qui rendent ce métier si exceptionnel aux yeux des candidats qui présentent le concours en école d’orthophoniste.

 

Jouer : une autre manière de penser les cours de Culture G !

Jouer : une autre manière de penser les cours de Culture G !

Interview avec Annie Boucherie intervenante sur les modules de Culture Générale

Comment s’organisent les cours de Culture Générale auprès des élèves en prépa Orthophoniste ?

Les cours de culture générale ont lieu deux fois par semaine et permettent à nos élèves de se préparer au mieux aux Q.C.M. (questionnaires à choix multiples) qui peuvent parfois être très ardus. Bien sûr, l’entraînement intensif sur des concours blancs et des annales est essentiel mais ne doit pas pour autant occulter le plaisir de s’instruire. Bonne nouvelle : ici, on sait joindre l’utile à l’agréable!

« Joindre l’utile à l’agréable », pouvez-vous nous en dire plus ?

Et bien pour vérifier et consolider les savoirs acquis lors des séances précédentes – qui sont elles plus « classiques » (avec prise de notes sur les thèmes récurrents qui tombent en concours, focus, questionnaires, corrections commentées, appropriation de documents, etc.) -, je place régulièrement les élèves dans des situations de jeu.

Aborder les cours de manière ludique, comment est-ce possible ?

Seul ou en équipe, l’apprenant répond à des questions ou des énigmes en un temps record, replace dans le bon ordre sur une frise des événements historiques, fixe sur un planisphère les photos de lieux mythiques ou encore écrit sur une ardoise le nom de la personnalité à deviner à la façon d’un « qui suis-je? ».
Ce ne sont là que quelques exemples mais vous l’aurez compris, je prends soin d’activer les mémoires visuelles, auditives et même kinesthésiques… car oui, le corps est parfois très engagé dans la « bataille »!

Comment les élèves réagissent-ils à cette approche ?

L’ambiance est à la fois studieuse de par l’intensité qui s’en dégage, et ludique, évidemment, si l’on en croit les éclats de rire qui s’en échappent. Ces moments favorisent aussi la cohésion de groupe, ce qui est essentiel pour inciter nos élèves à travailler à plusieurs. Verbaliser, communiquer, faire preuve de réactivité, répéter, mémoriser, se repérer dans l’espace et le temps, visualiser, faire des liens, imaginer, découvrir encore et toujours… voilà les actions privilégiées par le cerveau lors de ces séances énergiques!

Merci Annie et bonne continuation avec les Idésiens.

Vous l’aurez compris, l’approche ludique en matière de pédagogie nécessite de définir une stratégie et de se fixer des objectifs précis afin de permettre aux apprenants de progresser et réussir les concours. Le jeu est un levier efficace qui permet de lever les freins et les inquiétudes liées à la masse d’informations qu’il est nécessaire d’acquérir.   

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Concours Ortho : un premier bilan.

 

CONCOURS ORTHO : UN PREMIER BILAN.

Besançon, Lyon, Nantes, Caen, Amiens, Bordeaux, Paris, les Idesiens reprennent leur souffle avant d’aborder une nouvelle étape dans ce marathon des concours. Ils ont accepté de nous  faire partager leur expérience.

Comment avez-vous vécu cette première période ? C’était INTENSE…. par l’organisation à mettre en place, la concentration à conserver sur la durée, l’accumulation des tensions à contrôler.

Si je vous dis Besançon : MISE EN CONFIANCE. Premier concours du calendrier 2015, Besançon a permis aux élèves de se confronter au contexte des concours à la fois sur le plan des connaissances mais également sur la dimension organisationnelle. « Heureusement, nous y sommes allés ensemble ! »  L’accompagnement et l’expérience d’anciens ont permis d’alléger la peur de l’inconnu pour les novices.

Si je vous dis Lyon : IMPLICATION PERSONNELLE. La particularité de ce concours c’est qu’il propose beaucoup d’exercices axés sur l’écriture créative. Le rédactionnel est un élément clé qui nécessite de générer des idées, de structurer son discours et de faire appel sans cesse à une démarche de réflexion approfondie. « On a le sentiment de ne jamais avoir fini ! »

Si je vous dis Bordeaux : LA COURSE CONTRE LE TEMPS. Savoir gérer son temps s’impose comme un réel atout pour réussir ce concours. Le « chrono » mène la danse car toutes les activités proposées sont minutées.  Une des épreuves phares : la dictée à corriger qu’on pourrait  qualifier de malicieuse dans la mesure où elle sème le doute et repousse les limites de l’application des règles orthographiques et grammaticales !

Si je vous dis Nantes : TECHNICITÉ. Un mois après le début de ce marathon,  cette nouvelle étape permet d’évaluer le niveau des acquis et de consolider sa pratique des concours. Les questions se succèdent nécessitant une bonne technicité quelle que soit la matière proposée (culture générale, raisonnement, maîtrise de la langue…).

 Si je vous dis le Nord !!!! : COHÉRENCE. Les concours d’Amiens et Caen ont conservé la même philosophie que l’année passée ce qui permet d’aborder plus sereinement ces écrits. Le travail réalisé sur les annales permet de gagner en efficacité sur la méthodologie.

Si je vous dis Paris : ATYPIQUE …et encore plus cette année avec l’apparition des QRL (questions à réponse libre) qui ont détrôné les QRU (questions à réponse unique) et QRM (questions à réponses multiples). Une évolution qui a dû en surprendre plus d’un !

Et maintenant ? La motivation reste la même qu’aux premiers jours. Les Idésiens se disent déterminés à réussir leurs concours cette année et sont déjà dans l’attente des premiers résultats. Alors qu’on pourrait redouter une certaine appréhension, c’est plutôt l’envie de connaître les noms des heureux élus qui l’emporte ! Surprenant ? Pas vraiment, la force du collectif d’Idésia cultivée tout au long de l’année permet aux élèves d’aborder sereinement l’annonce des résultats : « si des amis à moi réussissent, ça me rassure car on travaille ensemble et  en conséquence je me dis que s’ils ont réussi… c’est donc que l’objectif est aussi réalisable pour moi !

Merci à Clémentine, Charlène, Gabrielle, Ophélie, Lauriane….

Concours : top départ pour les écrits !

Concours : top départ pour les écrits !

Prêts ? Il est  temps de prendre place sur la ligne de départ pour s’élancer dans ce grand marathon des concours. Après une premier coup d’essai  à Besançon le 18 décembre dernier, les Idésiens se préparent à parcourir la France entière pour passer les écrits et décrocher des admissibilités en école d’orthophoniste.  Depuis des mois, ils se préparent sans relâche afin de se donner toutes les chances de réussite. Petit tour d’horizon de leur état d’esprit à la veille de ces concours !

Comment vous sentez-vous à quelques  jours des écrits ?

« Stressés ! » Réponse tout à fait logique à l’aube du concours de Lyon.  Cependant, ayant tout mis en œuvre pour réussir, ils se sentent bien préparés ce qui leur permet de relativiser. « On n’ a pas vu le temps passer !»  A la fois impatients mais également inquiets par une échéance qui arrive très, trop vite, les Idésiens reconnaissent avoir des choses plein la tête et s’efforcent de gérer au mieux les aspects organisationnels liés aux trajets afin de créer des conditions favorables à leur  réussite.

Comment se prépare-t-on aux concours ?

« Il faut être persévérant ». La préparation aux écrits est rapidement très dense et cela sur l’ensemble des matières ce qui peut avoir  pour conséquence de se laisser déborder.  La solution : être régulier dans son travail.

« Il faut y croire ». Le nombre de candidats qui se présente au concours est important mais les élèves refusent de se laisser impressionner. Certes, la concurrence est rude mais « pourquoi pas nous » ! Les taux d’admission des années précédentes et les témoignages des anciens Idésiens leur permettent de se rassurer et de se projeter dans une réussite possible.

« Il faut savoir s’entourer ». Tous reconnaissent que les concours impliquent la notion de compétition et pour autant ils affirment que le groupe de la prépa est une force. « Le jour J on est seul devant sa feuille et pour autant on a besoin des autres pour réussir ». Régulièrement, les élèves sont amenés à travailler en sous-groupes sur les cours ce qui créé une dynamique de travail intéressante.  Ils se confrontent à d’autres méthodes de travail  et s’enrichissent par les différents échanges développés.

Comment avez-vous vécu ces 5 mois de préparation ?

« Court, intense et  sympathique » ! 3 mots sur lesquels Arthur, Aurélie, Laura, Lucile, Camille et Clémentine s’accordent.  Une des difficulté soulevée est la rupture entre  l’activité du lycée et celle de la prépa. S’adapter à un nouveau rythme semble nécessaire pour répondre aux exigences de la formation.  Chacun d’entre eux reconnaît qu’il a progressé à la fois sur les connaissances, méthodes de travail mais également sur  le plan de la maturité. « On a gagné en autonomie »

 Avez-vous des astuces pour gérer le stress ?

« Il faut relativiser ».  La prise de recul est une des clés pour ne pas se laisser envahir par les émotions. Le stress généré par le concours est nécessaire, il permet de stimuler le candidat et ne doit en aucun cas être cas être contre performant.

« Avoir une bonne hygiène de vie ». Préserver son temps de sommeil, manger sainement, autant de conseils qu’on a pour habitude d’entendre sans forcement les mettre à profit. Or, dans le contexte de la prépa «on n’a pas le choix ». Certains reconnaissent culpabiliser lorsqu’ils dorment estimant que c’est du temps de perdu et pourraient rapidement tomber dans le piège du manque de sommeil.  Il est essentiel de rester vigilant et de s’accorder des temps de récupération : à l’image des grands sportifs !

Vous l’aurez compris, rentrer en école d’orthophonie : ça se mérite ! La motivation et la détermination des Idésiens restent intactes alors qu’ils s’apprêtent à vivre une période intensive.  Ces écrits sont une première étape à passer et nous sommes là pour les accompagner et poursuivre une préparation adaptée en fonction des écoles visées.Un grand merci à Arthur, Lucile, Élise, Camille, Aurélie, Clémentine et Laura qui ont accepté de nous faire partager leur vécu.

Entretien de sélection, pas si simple !

 

 

Entretien de sélection, pas si simple !

Candice

Pourquoi souhaitez-vous exercer ce métier ? Vaste sujet qui engendre, pour un grand nombre d’entre nous, une réponse peu construite, ponctuée d’hésitations, et souvent très générique. Pourquoi est-ce si difficile d’exposer les raisons qui nous ont amenés à choisir un métier ?

« Je sais que c’est ce métier que je veux faire, mais je ne sais pas pourquoi ! »  Qui suis-je ? Telle est la question. Comprendre l’origine du choix de ce métier, identifier les étapes de la construction de son projet nécessite un travail de réflexion parfois lourd et fastidieux.  Et il n’est pas rare de remettre ce travail à plus tard et de se laisser piéger par la facilité qui consiste à penser que ce choix s’est imposé comme une évidence dans notre parcours.

« C’est trop difficile de me justifier. »  Argumenter nécessite de s’appuyer sur des faits, des éléments tangibles qui cautionnent la pertinence de notre raisonnement. Apporter des preuves représente une véritable opportunité de se différencier et pourtant il est plus souvent évident de suspendre sa réflexion à « du coup, c’est comme ça » !

« Ça me stresse de parler de moi ! » Parler de ses choix, c’est accepter de parler de soi.  Pas toujours simple d’accepter de se dévoiler face à des inconnus qui sont là pour évaluer la pertinence de notre cheminement. Quelles sont nos craintes ? La peur de ne pas convaincre, la peur d’être remis(e) en question, la peur d’être jugé(e), autant de freins qui inhibent la prestation.

Vous l’aurez compris, considérer l’entretien de sélection comme une simple formalité représente un véritable risque d’échec. Penser que l’improvisation est une pratique performante pour réussir sa prestation se révèle être un leurre. Le facteur clé de réussite d’un entretien de sélection c’est LA PRÉPARATION !

En conséquence, pour tous ceux qui s’apprêtent à expérimenter l’exercice, le programme à venir pour les prochaines semaines est simple : introspection, analyse, structure de discours, anticipation des questions et motivations !

Et si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas, nous serons là pour répondre à toutes vos questions le samedi 10 janvier de 9h00 à 12h30 et le samedi 24 janvier prochain de 10h00 à 12h30.

Découverte métier : le défi réussi des IFSI !

Découverte métier : le défi réussi des IFSI !

Depuis plusieurs semaines, les élèves en prépa IFSI s’investissent dans un travail d’investigation terrain qui leur permet d’appréhender concrètement leur futur métier d’infirmier. Recherches documentaires, entretiens avec des professionnels, lectures de témoignages….autant d’occasions pour eux de prendre conscience de la réalité du terrain professionnel. Afin de faire partager leurs découvertes, les élèves ont accepté d’expérimenter un travail de restitution auprès de leur groupe.

En exclusivité, nous vous proposons un extrait de leur travail : un témoignage d’une jeune infirmière recueilli par Julie et Juliette ; une vidéo qui présente le métier d’infirmière.
Interview de Louise jeune infirmière au service de maladies digestives et respiratoires.

Comment as-tu vécu/trouvé ta formation infirmière ?
Bien, grâce notamment au soutien de mes proches car c’est une formation qui a un impact émotionnel important. Par exemple lors des stages, lorsque l’on est confronté à la perte d’un patient. Cette formation nous aide à grandir et, de mon point de vue, elle amplifie le goût à la vie

Qu’as-tu trouvé de plus dur dans tes débuts ?
Passer du jour au lendemain d’étudiante à professionnelle…

Quel a été ton moment le plus marquant ?
Ce moment a été l’accompagnement d’une personne de 94 ans lorsqu’elle s’est éteinte. C’était quelqu’un que j’avais pris en soin depuis 2 mois et demi, et c’est lors de ma dernière semaine de stage dans cet établissement qu’elle est partie sereinement. Je me trouvais à ses côtés avec une autre infirmière.

Quel service as-tu choisi et pour quelles raisons ?
J’ai choisi le service des maladies digestives et respiratoires. Un service de médecine car de mon point de vue on a un suivi et une relation à l’autre plus importante. On est amené à revoir ses patients alors qu’en chirurgie, c’est plutôt un passage pour les patients. Et après la pédiatrie car c’est un souhait. J’ai toujours désiré exercer ce métier auprès des enfants, et j’ai la chance aujourd’hui de le faire.

Quelles sont selon toi les qualités nécessaires pour ce métier ?
Pour moi il faut savoir écouter, pouvoir remettre notre pratique en question, être patient, et savoir être tolérant.

Quels sont tes projets futurs dans ce métier ?
Obtenir si j’en ai l’opportunité le diplôme d’infirmière de puériculture.

Reportage vidéo au cœur d’un service hospitalier réalisé par le Forem

Un grand merci à tous nos élèves qui s’investissent pleinement dans cette mission que nous leur avons proposée et qui nous font ainsi voyager dans les coulisses du métier. Un travail complété par la suite par une période de stage qui leur permettra d’affiner leur projet professionnel.